Bridget Jones, la trentaine, n'arrive pas à trouver de petit ami, fume comme un pompier, et tombe successivement amoureuse de son chef de bureau, puis d'un ami d'enfance, avocat, imbu de sa personne...
Bridget Jones, qu'est-ce donc que cette histoire de fille, qui a tant plu à sa sortie? Voici la recette.
Bridget Jones, blonde, trentenaire, un peu ronde, fume comme un pompier. A pour amis: un homosexuel ayant sorti un tub il y a 10 ans, deux copines, une un peu babos et déjantée, l'autre quelque peu dépressive et patronne d'entreprise. Son boulot, rédactrice dans un journal littéraire, virée, puis journaliste télévisée très appréciée de son patron et des spectateurs. Les hommes de sa vie: Son ancien patron, Hugh Grant en grand séducteur nous fait mourir de rire, un homme séduisant, qui drague toutes les filles qu'il rencontre; l'avocat, Colin Firth joue une fois de plus un séducteur très fermé, qui porte des pulls ridicules, tricotés par sa mère.
Bridget Jones, le premier film comme le deuxième, raconte donc l'histoire de cette femme atypique, représentative de toute une génération de trentenaires déprimées, à la recherche du prince charmant, n'arrivant pas à arrêter de fumer, et racontant des tas de bêtises.
Certes, le film est facile, de nombreux gags ont déjà été vu une bonne centaine de fois, mais, certaines trouvailles comme la voix off, la démarche de Bridget, font de ce film un film unique, déjà culte, qui fait rire du début à la fin.
Le premier volet était plutôt réussi, drôle, le deuxième nous sert du réchauffé, le coup du reportage à Taïwan est peut-être de trop; mais, pour toutes les trentenaires qui désespèrent de trouver le grand amour, Bridget Jones est conseillé, et consolera surement une bonne centaine de célibataires.
A déguster.
Note: 15/20




