En 1945, à New York, les Corleone sont l'une des cinq plus grandes familles siicliennes installées dans la ville. don Corleone, dit le Parrain, dirige les affaires de cette famille mafieuse...
Inspiré du roman de Mario Puzo, le Parrain est le chef do'euvre de F.F. Coppola, mais également, l'un des plus grands chef d'oeuvres du cinéma mondial jamais réalisé! Qui ne connaît pas cette fameuse histoire d'une famille sicilienne n'hésitant pas à sortir les flingues lorsqu'on ose lui dire non ou la contredire? Coppola, de part sa façon de filmer, son scnério magnifique et une musique envoutante a su rendre ce film culte, et faire connaître de nombreux acteurs au grand public.
Lors de sa sortie en 1972, le film a recueilli 10 nominations aux Oscars, pour 3 récompenses; et a également amené un nombre incroyable de spectateurs dans les salles. Coppola, pas très connu à l'époque a tout de suite attiré les projecteurs vers son film, à raison.
Véritable révolution cinématographique à l'époque, le film, très long, privilégie l'intimité avec les acteurs, donnant plus de souffles aux acteurs, et accentuant ainsi les relations patriarchiques et hiérarchiques des différents protagnistes du film. Ce n'est un secret pour personne, le Parrain est le chef de la famille, il tient les ficelles entre ses doigts e est courant de tout; on pourrait même parler de dictateur, oui mais attention, de dictateur adulé et adoré par sa famille et les gens. C'est ce rôle qui a valu à Brandon l'oscars du meilleur acteur en 1972; largement mérité d'ailleurs. A la manière de son perosnnage, Brandon règne sur le film, machant ses mots, faisant mourir les syllabes au bord de ses lèvres. Le chat qu'il porte dans le sbras durant le mariage de sa fille au tout début du film reflète parfaitement le caractère de son personnage, il semble endormi, paupières lourdes, mais ne tarde pas à se réveiller, et à secouer tout le monde autour de lui. Coppola pousse même jusqu'à accorder également les différentes "vies du chat" à son perosnnage, qui renaît littéralement après s'être fait tirer dessu, ou bien plus tard encore, sous les traits de son fils. Le casting demeure fabuleux, Pacino est le prince de la deuxième partie du film et des deux volets suivants; digne déscendant de son père, son perosnnage prend sous ses traits un visage jeune, fermé, froid, qui ne laisse filtrer auucne émotion; et laisse le spectateur ébait devant tant de maîtrise et de savoir faire; ce rôle a d'ailleurs projeté Pacino au rang de star, à juste titre.
Cette ambiance noire et ponctuée de cadavres est filmée de manière austère et froide, aucune émotion ne passe à travers la caméra, c'est un monde figé qui se peint devant nous, où seuls les mots vengeances et violences prennent vie, Coppola se montre intraitable, n'accordant rien d'autre qu'une pellicule qui défile et enregistre de manière mécanique, tout comme les Corleone se servent de leus armes pour descendre leurs ennemis.
Ajoutez la musqiue mélancolique et profondemment magique de Nino Rota à ce tableau macabre, et vous ne pouvez détacher vos yeux de l'écran jusqu'à la fin du film.
En un mot: sublime!
Un Parrain, Brandon en est certes un, dominant le reste des acteurs, mais Coppola l'est encore plus, en maître absolu de la caméra.
Note: 19/20



