L'Auberge Espagnole

L'Auberge Espagnole
Film de Cédric Klapisch, avec Romain Duris, Judith Godrèche, Audrey Tautou, Cécile de France, Kelly Reilly, Cristina Brondo, Kevin Bishop, Barnaby Metschurat, Frederico D'Anna, Iddo Goldberg et Christian Pagh.

Xavier part 1 an en Espagne pour apprendre la langue, le problème à Barcelon, c'ets de trouver un appart'; il tombe alors sur un groupe d'étudiants comme lui venant de toute l'Europe, il vient donc vivre avec eux dans un appart' où la cohabitation n'est pas toujours facile...

Premier volet d'une histoire en deux films (pour l'instant tout du moins), l'Auberge Espagnole a fait un tabac lors de sa sortie en salle, Klapisch lançait un style, qu'il continu d'arborer fièrement dans presque tous ses films: on note ainsi, Les Poupées Russes, Peut-Etre,... Ce réalisateur réunissair donc une brochette d'acteurs qui sont maintenants plutôt connus, de France, Duris, Tautou, Reilly... Ils se sont tous retrouvés sur le tournage des Poupées Russes plusieurs années après ce premier épisode. Mais parlons maintenant de ce premier volet justement, l'Auberge Espagnole.
L'histoire ce déroule donc à Barcelone, sur une durée d'un an; à prmeière vue, on pourrait penser qu'il s'agit d'un film ventant les mérites d'Erasmus, ventant donc les échanges au sein de l'Europe, petite pub pour l'Union Européenne, la réalité est tout autre, il s'agit de venter les rencontres intra-pays, les rencontres culturelles, d'un certain côté grâce à l'Europe, mais Klapisch n'en fait pas la pub.

Il utilise un procédé plutôt original quand le film est sorti, la voix off de l'acteur qui raconte ce qui lui arrive, fait des commentaires sur sa vie, son passé, les gens, raconte quelques anecdotes, ou nous montre des flash-backs, des rêves, des envies, des fantasmes... Le héros, Duris, est sans doute l'acteur favoris de Klapisch, présetn dans presque tous ses films, il faut lui reconnaître une certaine fraîcheur et une dose de naiveté qui trouvent parfaitement leur place dans les films de Klapisch. Ce duo est donc parfaitement rodé et marche à merveille.
La seule ombre au film est Audrey Tautout, que l'on a vu plus à l'aise dans d'autres films, tels Amélie Poulain ou encore Un lond dimanche de fiançailles, décevante dans Da Vinci Code, elle l'était également dans l'Auberge Espagnole, moins dans les Poupées Russes, où son rôle lui permettait sans doute de mieux s'épanouir avec son personnage.
Le reste de la troupe marche parfaitement, les acteurs sont jeunes et pleins de vies, ce qui est agréable à voir.

La BO est assez bonne, plutôt rock, comme dans la plupart des films de Klapisch d'ailleurs; on note un morceau de Daft Punk (aerodynamic, boite de nuit), mais également quelques morceaux classiques.

Note: 16/20

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 04:24

Hayao Miyazaki, un réalisateur fabuleux

Hayao Miyazaki, un réalisateur fabuleux
Le père d'Hayao travaillait dans une timonerie pour avion de guerre, c'est sans doute ce qui explique sa fascination et l'omniprésence de tout ce qui vole dans ses animations.Sa célébrité a débuté en 1985, quand il a créé le Chateau dans le Ciel avec les studios Ghibli, avec qui il est toujours en étroite colaboration. Je ne vais pas m'attarder sur sa vie, que vous pouvez trouver sur n'importe quel site internet.
Filmographie:

-Heidi (1974) série télévisée
-Marco (1976) série télévisée
-Conan, le fils du futur (1978) série télévisée
-Lupin III (1979)
-Nausicaa de la vallée du vent (1984)
-Le Chateau dans le ciel (1986) (voir critique)
-Mon voisin Totoro (1988)
-Porco Rosso (1992) (voir critique)
-Princesse Mononoké (1997) (voir critique)
-Le Voyage de Chihiro (2001) (voir critique)
-Le Chateau Ambulant (2004) (voir critique)

Miyazaki est mon réalisateur d'animation japonaise préféré, mais il fait également partie de mes réalisateurs préférés, il apporte une vision exemplaire sur le monde, sur les problèmes de sociétés, il est l'un des rares réalisateurs à mettre le doigt sur ses problèmes qui nous touchent tous.
Ses animations sont magnifiques et prenantes! Miyazaki est un grand éalisateur, et on peut espérer qu'il va durer!

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 05:30

Modifié le vendredi 03 novembre 2006 16:20

Le Chateau dans le Ciel

Le Chateau dans le Ciel
Animation japonaise d'Hayao Miyazaki.

Pasu travail dans une mine, un jour, une jeune fille arrive en volant, grâce à une pierre qu'elle porte en pendentif à son cou, il la sauve, et tous deux partent à la recherche du chateau dans le ciel...

Miyazaki nous entraîne ici dans ce qu'on pourrait appeler une chasse au trésors, le trésors étant le domaine de Laputa, un chateau volant dans le ciel grâce à une pierre magique (la même que celle de la petite fille, qui s'appelle Laputa). Ce monde est dit imaginaire, mais il existe réellement et c'est la jeune fille qui en est la preuve vivante.
Nos deux héros sont, une fois de plus, des enfants, enfin, adolescents plutôt, Miyazaki aime mettre de jeunes personnes en scène, sans doute pour mieux exprimer la vérité des choses et des atrocités qu'il dénonce, ne dit-on pas que la vérité sort toujours de la bouche des enfants? Ainsi, les héros sont jeunes, un garçon et une fille, comme dans Le Chateau Ambulant, Princesse Mononoké, Le Voyage de Chihiro, Nausicaa...

Le père de Miyazaki travaillait dans l'aviation, c'est pourquoi Miyazaki a toujours eu le gout de tout ce qui vole, dans cette aniamtion, il raconte la légende d'un chateau qui vole, grâce à une pierre, et son jeune héros, Pazu, est fou d'avaiation, son père était un explorateur qui a photographié Laputa; on pourrait penser que Miyazaki raconte sa propre histoire à travers ses deux jeunes héros, il reflète son passé dans cette très belle histoire.

Ce film aborde les sujets récurrents, mais on ne s'en lasse pas, chez Miyazaki, traités differemment dans chaque animation, tels la sauvegerde de l'environnement (la nature qui détruit toutes les machines de guerre, un monde verdoyant et luxuriant) ce qui rappel le combat de Mononoké et d'Ashitaka dans Princesse Mononoké pour sauvegarder la forêt, la guerre (les robots destructeurs, la guerre entre deux mondes) souvent de sguerres humains/animaux, ou encore huains/nature, ici humains/société différente; ces thèmes de guerre sont présents dans presque tous ses films, mais là, il se rapproche plus du Chateau Ambulant, l'amour (entre les deux jeunes héros) comme dans le Chateau Ambulant ou Le Voyage de Chihiro ou encore Pincesse Mononoké, et le courage (pour affronter une légende, un gouvernement corrompu jusqu'à l'os, des pirates assoifés d'or...).

La musique, composée par Joe Hisaishiest merveilleuse, envoutante, l'un des plus beau passage et quand Pasu réveille ses pigeons et le village à l'aide de sa trompette, ou encore quand les deux protagonistes récitent la formule destructricede Laputa.
C'est à travers le feu, les flammes, les larmes, les rires... qui Miyazaki mène et conduit ce chef d'oeuvre du début à la fin, juste un regret, l'animation est trop courte, on voudrait prolonger le rêve un peu plus longtemps.

Note: 15/15

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 06:20

Modifié le samedi 04 novembre 2006 04:18

Collision

Collision
Film de Paul Haggis, avec Sandra Bullock, Don Cheadle, Matt Dillon, Jennifer Esposito, Brendan Fraser, Terrence Howard.

Chassé croisé dans une grande ville américaine entre différentes personnes, de conditions sociales différentes, de milieux différents, de nationalités différentes... en l'espace de 48 heures.

Ce film est avant tout une dénonciation du racisme aux Etats-Unis, mal fait malheureusement.
Il mêle astucieusement au départ, puis de plus en plus embrouillé, des gens, des histoires, des nationalités, des cultures... Il montre le racisme, l'ampleur des dégats qu'il cause, des jeunes "blacks" qui deviennet des délinquants sous la pression exercée par les "blancs" sur eux; il est vrai que les rapports entre les deux groupes sont horribles, on a en tête la scène où un couple de "black" se fait arrêter par un flic raciste, qui touche la femme, et en échange, il laisse le couple partir sans emcombre; ou encore un flic, bon, qui prend de l'avancement pour remplir les quotas, car il est noir.... On pourrait continuer pendant des heures, c'est ça le problème du film, il tourne en rond, il effleure des histoires, les fait se rejoindrent en une trame principale, qui est le film, mais ne clot pas le sujet.

Il part d'un bond sentiment, mais c'est confus, brouillon, les acteurs ne sont pas tous bons, les scènes se prolongent, au risque d'endormir le spectateur, je dois avouer avoir eu quelques instants de somnolence profonde pendant le film. Il dure longtemps, et les chassés croisés sont mals faits, souvent improbables, ou poussés à l'extrême.
Ce film n'est en réalité que le reflet de la société américaine, qui génère des soucis, fait semblant de s'y intéresser, les mets de côté et passe à autre chose, on nous présente toutes les carricatures possibles dans la popuation américaine, on soupoudre de sentiments, et le tour est joué, on obtient approximativement un film anti-racisme. Celà dit, si les réalisateurs pouvaient faire passer ce genre de message dans leurs films, les sociétés et le monde entier iraient mieux.

Note: 14.5/20

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 06:44

Porco Rosso

Porco Rosso
Animation japonaise d'Hayao Miyazaki.

Marco est un pilote légendaire. Installé secrètement sur une ile de la mer Adriatique il profite de la vie avec son avion rouge. Période de l'entre-guerre en Italie, la vie est dure.

Voici l'exception parmis les films de Miyazaki, la première différence par rapport aux autres de ses films est le fait que le héros n'est pas un enfant, mais un aulte, âgé qui plus est, vivant seul. La deuxième différence est qu'ici, il n'y a pas de nature à défendre, il s'agit plutôt d'un conflit politique, morale et social. Marco est un passioné d'aviation, ça par contre c'est bien du Miyazaki, comme je l'ai déjà dit, Miyazaki est fou d'aviation depuis toujours, on retrouve donc son domaine et son attirance pour le ciel dans cette animation, où le héros est un aviateur, tout comme le Chateau dans le Ciel, où les jeunes héros sont fous d'avions et cherchent un chateau volant dans les airs, grâce à une pierre volante.
L'autre chose qui ne différencie pas ce film des autres, c'est les dessins, les traits, les expressions des personnages, et le types des personnages ont été repris dans ses autres animations, Porco Rosso est l'une de se spremières animations.

On retrouve également ce thème omniprésent de la guerre, l'histoire de déroule ici en Méditerrannée, au large de l'Italie, dans une période d'entre guerre, les relations sont donc tendues, les gens vivent dans la crainte, les personnages sont souvent armés, et dangereux; Miyazaki dénonce donc ces sociétés en perdition à cause de la guerre, il oeuvre donc pour la paix, là aussi on peut reconnaître notre cher Miyazaki.
Même si il n'était pas encore très engagé dans cette animation, ou il ne le laissait pas voir en tout cas, Miyazaki est devenu de plus en plus critique des sociétés et des problèmes sociaux dans le monde dans ses animations plus récentes que Porco Rosso. Princesse Mononoké reste l'oeuvre de Miyazaki la plus engagée, avec Nausicaa qui vient de sortir en France. Porco Rosso est beaucoup plus posée.

Ici, Marco apporte espoir de paix, sur un avion rouge sang, rouge révolutionnaire, oeuvrant contre la guerre.

Note: 14/15

# Posté le vendredi 03 novembre 2006 07:29

Modifié le samedi 04 novembre 2006 04:17